“On a de bons clients, mais on galère à en trouver de nouveaux.”
“On sait qu’on est bons. Le problème, c’est qu’on ne sait pas comment le montrer.”
“On fait du marketing — un peu de LinkedIn, quelques articles — mais rien ne convertit vraiment.”
“On a recruté un commercial, ou un responsable marketing. Ça n’a pas suffi.”
Ce n’est pas un problème de budget. Ce n’est pas un problème de produit.
C’est un problème de clarté : vous ne savez plus exactement pourquoi vos meilleurs clients vous ont choisi — et donc vous ne pouvez pas l’expliquer aux suivants.
Pas votre équipe. Pas vous. Vos clients. J’utilise la méthode Jobs To Be Done pour interviewer ceux qui ont acheté — et comprendre pourquoi, dans leurs mots, pas les vôtres. C’est là que tout commence.
Entre ce que vous croyez vendre et ce que vos clients achètent réellement, il y a souvent un gouffre. Je le rends visible. Réellement. Sans diplomatie inutile. C’est inconfortable. C’est aussi le moment où tout s’accélère.
Positionnement, site, CRM, process commercial, contenu : je remets tout en ordre. Je coache quelqu’un en interne pour que ça tourne après mon départ. Je ne crée pas de dépendance. Je pars au bout de 3 à 6 mois.
Je ne suis pas un cabinet. Je ne produis pas de slides que vous lirez seul dans le train. J’interviens en direct, avec vous, dans vos sujets.
La société stagnait. Cinq associés qui ne s’entendaient plus vraiment sur la direction à prendre — sans que personne ne l’ait jamais formulé. J’ai animé une journée de travail collectif. Deux voulaient la croissance, trois voulaient la stabilité. J’ai rendu visible ce que tout le monde sentait mais personne n’osait dire.
Résultat : CA 1,5 M€ → → 3 M€ en deux ans.
Jeune responsable marketing en place, mais sans structure ni méthode. Besoin de créer du contenu régulier et de le diffuser efficacement. J’ai construit la content factory avec elle — articles, SEO, Marketo — et je l’ai coachée pour qu’elle pilote tout en autonomie après mon départ.
Résultat : la machine tourne. Je suis parti. Elle gère.
La maison voulait se lancer dans l’e-commerce. Zéro infrastructure digitale. En pleine période COVID. En 15 mois, j’ai lancé seul la boutique en ligne (migration WooCommerce → Shopify), structuré le CRM HubSpot, posé les bases de la relation client digitale.
Résultat : la boutique tourne. HubSpot est toujours en prod.
Deux fondatrices avec une bonne solution mais une démarche commerciale floue. Interviews clients JTBD, structuration du process commercial, refonte du site. Puis coaching des fondatrices dans la recherche de nouveaux investisseurs.
Résultat : elles savent désormais raconter ce qu’elles font — et à qui le dire.
Pas de grande école. Pas de MBA. 30 ans de terrain — dans des boîtes de 10 à 500 personnes, en B2B, en SaaS, dans la distribution, la santé, l’infrastructure.
J’ai créé, raté, recommencé. J’ai été directeur marketing, directeur commercial, consultant, entrepreneur. J’ai utilisé tous les outils — jusqu’à comprendre lesquels changent vraiment quelque chose.
Dans une salle de dirigeants, je suis souvent la seule personne sans diplôme encadré. C’est pour ça que je dis ce que les autres ne disent pas.
Je ne vends pas de méthode. Je vends de la clarté.
Mon cerveau scanne la salle en permanence — il capte ce que les gens disent avec la bouche et nient avec le corps.
Pésidents et fondateurs de PME — entre 20 et 200 personnes, entre 1 et 30M€ de CA.
Des boîtes qui ont marché. Qui ont de vrais clients. Mais qui ont heurté un mur commercial et ne savent plus comment passer à l’étape suivante.
Je n’interviens pas si le sponsor n’est pas le dirigeant lui-même. Pas parce que je suis difficile — parce que ça ne fonctionne pas autrement. J’ai appris ça à mes dépens.
Je prends 2 à 3 clients par an. Pas plus. Parce que c’est ce qui me permet de vraiment rentrer dans vos sujets.
Si vous vous reconnaissez ici, la prochaine étape est simple.